Tout le monde connaît cette lovely song ... Well. In fact, I'm in the mood, yeah, I've Got A Feeling, a feeling I can't hide oh no, Oh No.
Arrêtons dès à présent les sottises irréparables.
Depuis le I'm Down de Camille (enfin je veux pas dire que Camille soit l'auteure du I'm Down, pourtant ça serait bien sympa - en réalité, elle m'a passé un lien fort sympathique-), je ne dors plus tranquillement.
Ce Feeling donc, m'empêche de vivre convenablement. Je ne pense qu'à eux, je ne vis que pour eux, je ne chante que de leurs chansons... Je ne porte que des accessoires à leur effigie ou ayant un rapport de loin ou de près avec eux.
Ça ne change pas de l'accoutumée, vous allez dire. Mais là ! J'ai essayé de prendre du recul, de visualiser l'impact de ce groupe sur moi. A vouloir m'en éloigner, ... je n'ai jamais été aussi proche.
L'été dernier, pourtant, je croyais en avoir atteins l'apogée, le summum, le maximum. Je croyais avoir tout vu, avoir tout lu, je croyais tout savoir d'eux...
Alors, je m'avoue vaincue, un sentiment de culpabilité de m'être estimée supérieure, un sentiment de reconnaissance envers eux, un sentiment d'amour aussi, un sentiment de fraternité grâce à eux (oui je me suis rendue compte que je n'étais pas associale) un sentiment de haine, d'envie, de cupidité et de jalousie quand même : ILS SONT TROP GRANDS, pourrais-je un jour le comprendre ?
Arrêtons dès à présent les sottises irréparables.
Depuis le I'm Down de Camille (enfin je veux pas dire que Camille soit l'auteure du I'm Down, pourtant ça serait bien sympa - en réalité, elle m'a passé un lien fort sympathique-), je ne dors plus tranquillement.
Camille excuse moi de te mettre tout ça sur le dos,
Je n'ai aucune envie que l'on se fache, mais tu es
bel et bien responsable du mal qui m'anime. Pardon.
Je n'ai aucune envie que l'on se fache, mais tu es
bel et bien responsable du mal qui m'anime. Pardon.
Ce Feeling donc, m'empêche de vivre convenablement. Je ne pense qu'à eux, je ne vis que pour eux, je ne chante que de leurs chansons... Je ne porte que des accessoires à leur effigie ou ayant un rapport de loin ou de près avec eux.
Ça ne change pas de l'accoutumée, vous allez dire. Mais là ! J'ai essayé de prendre du recul, de visualiser l'impact de ce groupe sur moi. A vouloir m'en éloigner, ... je n'ai jamais été aussi proche.
L'été dernier, pourtant, je croyais en avoir atteins l'apogée, le summum, le maximum. Je croyais avoir tout vu, avoir tout lu, je croyais tout savoir d'eux...
Alors, je m'avoue vaincue, un sentiment de culpabilité de m'être estimée supérieure, un sentiment de reconnaissance envers eux, un sentiment d'amour aussi, un sentiment de fraternité grâce à eux (oui je me suis rendue compte que je n'étais pas associale) un sentiment de haine, d'envie, de cupidité et de jalousie quand même : ILS SONT TROP GRANDS, pourrais-je un jour le comprendre ?
